Presse

Livret 40 ANS DE MUSIQUE ET DANSE EN LOIRE-ATLANTIQUE
Septembre 2018CAPUCINE LUCAS

Édition Sans Qu’il Soit Besoin de Fred Lecoeur –Juillet 2018

PLUME, léger et onirique – Fred Lecoeur

De l’enfance, on garde le souvenir d’une bulle dans laquelle on était bien. Une bulle de laquelle on regardait le monde sans toujours bien le comprendre. Ce qui se trouvait hors de la bulle était paré du magique, du merveilleux et parfois aussi, pouvait paraître inquiétant. L’enfance est associée à la douceur, à la légèreté, à un papillon qui vole, à une plume qui dessine dans l’air des arabesques guidée par la main d’une brise légère.

À l’espace Ardenome, ancien Grenier à sel, la région Pays de la Loire s’est installée. Dans ses bagages, ses artistes, surtout des danseurs, des chorégraphes et des musiciens. Et pour “Plume“, la Compagnie Kokeshi.

Elles sont deux, Caroline Cybula et Capucine Lucas, vêtues d’une robe blanche, éthérée. Sur scène des sacs ou des baluchons de taille différente attirent le regard et suscitent l’envie de les choisir comme oreillers. Ces sacs de toiles procurent une irrésistible envie d’y poser sa tête pour la sentir s’enfoncer dans un monde de douceur, un espace accueillant. Cette envie d’un confort relaxant émanera continuellement de la scène. Les deux danseuses entament une chorégraphie, parfois répétitive, mais toujours visuellement apaisante. Elles déplacent les sacs de toile au rythme d’une musique jouée en direct et élaborée à partir de percussion, d’électronique, de guitare électrique. Deux choses sont remarquables dans Plume : la réunion heureuse de la chorégraphie, des accessoires et de la musique et le bien être qui se dégage de la scène. L’affiche nous montre l’une des danseuses en apesanteur. Le public n’est pas loin de cet état.

Les sacs de toile ont une importance capitale : ils recèlent des milliers de plume. on comprend pourquoi on désirait s’en saisir. Chaque sac sera ouvert et vidé. Sur scène, une vision presque irréelle d’une abondance de plume transporte le spectacle dans l’univers du merveilleux. Des plumes sont accrochées sur des lignes imaginaires et restent en

suspension dans les airs comme si une partition s’écrivait sous nos yeux. Les plumes forment des tas puis des nuages puis des nuées. Nous sommes transportés dans un ailleurs qui séduira les enfants de deux ans mais aussi les grand enfants que sont les adultes.

Plume dure 35 minutes. Il est fortement conseiller de vivre pleinement chaque minute car il est rare de se retrouver dans un conte merveilleux où notre âme d’enfant virevolte sur scène.

L’habillage sonore du spectacle est réalisé en direct. Avouons que c’est une chance et un bonheur de voir Alice Guerlot-Kourouklis jouer sa musique. Cette grande artiste offre un univers sonore sur mesure pour “Plume” et c’est un sans faute. La musique de “Plume” est en vente sur CD à la sortie du spectacle.

A la fin du spectacle, deux enfants sont invités à rejoindre les danseuses. Les artistes entament une ultime chorégraphie destinée à mettre en confiance les enfants et à leur donner en abondance, l’air de rien, des centaines de plumes pour qu’ils les fassent voler et les regardent avec des yeux émerveillés. On en reste bouche bée.

“Plume” défie l’apesanteur à 12h15 au Grenier à sel -Ardenome dans le cadre du Off d’Avignon, jusqu’au 28 juillet 2018.

 

Blogspot Bonne pioche de Genevieve Charras , danse festival off Avignon-Juillet 2018

Plume de la compagnie Kokeshi, chorégraphié par Capucine Lucas

Poids plume, « dansité » !
Plume d’ange, de cygne pour petits et grands, cet opus, court et direct, est une ode à la légèreté, à ce qui s’envole et étonne, magie de la gravité ou de la densité! « Dansité », s’il fallait inventer un mot pour définir ce que la danse a fait de très grave aux lois physiques: les transcender, les réinventer au profit d’images saisissantes de beauté, blanche, virginale, immaculée. Deux danseuses, hôtesses bienveillantes à l’égard d’un tout jeune public bien accompagné, charment, enrobent le propos : une colonne vertébrale, ailée, mobile de toute beauté plastique tient lieu de soutient à l’une, alors que l’autre se fond dans le sol, dans un nid douillet de couette volatile. Plumes au vent, corps au diapason d’un rêve merveilleux où nous toucherions à la félicité des anges. Elle accroche des plumes sur une portée, corde à linge onirique, partition de blanches notes suspendues…. Une musique en live de Alice Guerlot Kouroukis pour berceau et le tour est joué: on est enchanté ! Geneviève Charras

LE DAUPHINE LIBERE – 26 Juillet 2018

 

 

 LE PICCOLO-Cyrille Planson -MARS 2018

Le Télégramme – Moelan-sur-Mer, Avril 2018

OUEST FRANCE –Avril 2018

Article Plume oct 2016

Ouest France (juillet 2014)

http://www.ouest-france.fr/il-ny-pas-dage-pour-decouvrir-la-danse-2682474

Kidiklik (juillet 2014)

http://44.kidiklik.fr/edito-444#.UvtTiRP4jiY.facebook

Bubble mag (juin 2014)

Article Bubble mag

Ouest France(mars 2013)

article-ouest-france-2013

Télérama (juin 2011)

« Gracieuse, elle découvre son univers avec des yeux ronds et étonnés. D’un mouvement ample, elle renverse son voile, d’où surgissent des ballons orange, accrochés à quelques mèches de sa chevelure. Une voix off nous informe qu’elle essaie de s’envoler… Image amusante que nous propose cette jeune danseuse, pétillante de spontanéité. Bulles et ballons qui flottent offrent de jolis effets visuels… »

À nous Paris (juin 2011)

« Un spectacle plein de fraicheur, d’humour et de poésie. »

20 minutes(juin 2011)

« Un joli spectacle d’éveil à la danse et d’initiation au mouvement pour les plus jeunes enfants. »

La ville des enfants (juin 2011)

« Un spectacle en apesanteur, où tout s’envole (même les cheveux de la danseuse). Très sobre, très simple, efficace. »

Le Parisien (juin 2011)

« Un spectacle de danse qui fait planer… Un bon spectacle d’éveil à la danse contemporaine. »

Allo famille (juin 2011)

« Une atmosphère pleine de bulles et un spectacle de danse rythmé par des musiques qui donnent envie de bouger tout le corps… »