Chorégraphe

Capucine Lucas (artiste chorégraphique).

Née en 1980, mère de 3 enfants, elle vit et travaille à Nantes.

Après avoir obtenu sa médaille d’or au Conservatoire de Nantes, elle poursuit sa formation à l’école supérieure de danse Rosella Hightower.

En 2002, elle est interprète pour Esther Aumatell et développe alors une danse engagée et théâtrale.

En 2004, elle obtient son diplôme d’État en danse contemporaine avec comme maître de stage Odile Duboc. Elle découvre alors une dimension danse autour de la matière, une sensation du corps mêlée à l’âme, un voyage dans l’intime.

En 2005 à 2011 elle collabore avec Karine Saporta. Danseuse dans plusieurs spectacles, elle apprend un travail du corps basé sur la précision. Aucune place n’est donnée à l’improvisation, chaque geste est compté. Rien n’est laissé au hasard. Elle sera également son assistante et mènera une création avec des jeunes de la seine Saint-Denis qui donnera lieu à une représentation au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis.

En 2011, elle chorégraphie pour Tameratong, troupes d’enfants à Paris-Belleville, à Mantes-la-Jolie, et à Saint-Denis, dirigé par Christine Pellicane qui organise des spectacles à l’énergie punk, poétique avec une écriture offensive.

A la même période, elle découvre le spectacle à destination du très jeune enfant. C’est en 2011 que l’aventure, dans l’univers artistique de la petite enfance, commence avec la création de  Mademoiselle Bulles , solo chorégraphique fantastique , simple et envoûtant , à Paris pour la Compagnie Kokeshi.

En 2013, la compagnie s’installe à Nantes. Depuis sa création, le spectacle a été joué une centaine de fois et n’a cessé d’évoluer.

En 2014, Capucine Lucas, a eu la chance d’être sélectionnée avec 8 autres créateurs français, belges et canadiens à des rencontres professionnelles autour de la création artistique à destination du jeune enfant à travers 3 festivals, Méli Môme à Reims, Petits Bonheurs à Montréal et Pépites à Charleroi. Son voyage, à travers ces 3 festivals, lui a permis de s’immerger dans un milieu professionnel international et de réaliser à quel point l’art et l’enfance pouvaient être intimement liés.

La chorégraphe confirme alors sa nécessité chorégraphique : faire rejaillir et émerger quelque chose de l’ordre de nos sens, revivre le monde avant le cadrage du langage parlé.

En 2015, elle crée Conversation dansée pour les tout-petits, création pour une danseuse et une musicienne. Ce spectacle a été nourri de recherches en crèches pendant une année, avec entre autre des enfants isolés en attente de placement, des rencontres avec les parents et les professionnels de la petite enfance. Depuis sa création, le spectacle a été joué une quarantaine de fois en crèches et médiathèques.

En 2016, l’aventure de Plume commence. Et avec elle, la nécessité d’avancer en commençant un projet avec trois artistes et un créateur lumière sur un plateau de théâtre.